2050 : nous serons tous intolérants au gluten!

J’ai commencé à m’intéresser à cette histoire de gluten dans les années 2000. En effet, malgré une alimentation biologique et une bonne hygiène de vie, je n’arrivais pas à résoudre mes problèmes digestifs, mes ballonnements incessants, ma candidose digestive, et mes moments de fatigue intense qui me laissaient exténuée pendant plusieurs jours.

C’est grâce à un test biophysique avec un appareil russe, que je découvrais qu’il fallait que j’évite le gluten et la caséine pendant quelques mois.

Je croyais que cette histoire de gluten, comme voudraient nous le faire croire certaines associations, ne concernait que les malades cœliaques, qui étaient des malades bizarres, puisque le gluten attaquait leur paroi intestinale et pouvait les tuer s’ils continuaient à consommer, même sous forme de traces, des céréales contenant cette protéine.

J’ai toujours eu l’esprit ouvert. C’est peut-être ce qui m’a permis d’avancer, et d’explorer un certain nombre de médecines alternatives, sans a priori.

Je me prêtais donc à cette nouvelle expérience.

L’arrêt du gluten, pour moi n’a pas posé de problème particulier car je n’étais pas une grande mangeuse de pain. J’avais déjà éliminé les pâtes, mon argument ayant toujours été : « les pâtes ne poussent pas sur les arbres ! ».

L’arrêt des produits laitiers a été beaucoup plus compliqué pour moi. En effet j’adorais les yaourts, la crème fraîche, le beurre, le fromage blanc, que je m’évertuais à consommer d’origine biologique. Il a fallu que je prenne une décision. La volonté n’a rien à voir dans cette histoire. Or, le résultat vient en supprimant ces de protéines que sont le gluten et la caséine.

Seule la décision que vous prendrez vous permettra de changer votre alimentation sans frustration.

Les résultats que j’ai obtenus ont dépassé mes espérances : moi qui avais régulièrement des petits boutons sur les joues au moment de mes règles, terminé ! Je perdis 2 à 3 kg, je n’ai plus eu de ballonnements, sauf dans certains cas, ( je l’ai déjà expliqué dans mon article sur les FODMAP), mais surtout je n’ai plus eu ces accès de fatigue intense qui me laissaient exténuée sur mon canapé.

C’est là que j’ai compris, que : « ce n’est pas parce qu’on le digère, qu’on le tolère ».

Gluten tete de mort

Pourquoi je vous dis ça ?

Cela fait maintenant 15 ans que j’ai arrêté le gluten et que des milliers de personnes m’ont suivies avec toujours des résultats très impressionnants. Des maladies graves comme la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, la dépression, la maladie de Crohn, les Rectocolites hémorragiques, toutes les maladies digestives, les migraines, les problèmes liés à la glycémie, mais aussi certains cas, des maladies neurologiques comme la maladie de Parkinson, la dépression, la fatigue chronique etc. ont vu leurs symptômes disparaître. On ne peut pas parler de guérison, puisque si ces personnes reprennent leur régime d’avant l’éviction du gluten et des produits laitiers bovins, leurs symptômes reviennent.

La H.A.S. ( Haute autorité Sanitaire ) nous dit qu’il n’y aurait que 1 % de la population française qui serait affectée de la maladie cœliaque! C’est-à-dire 600 000 personnes. Cette statistique ne tient compte que des personnes dont on a fait la biopsie et qui ont été étiquetées cœliaque. Or des études démontrent qu’il y aurait près de 7 millions de personnes en France qui seraient sensibles au gluten!

En effet, les symptômes digestifs liés à la consommation de gluten peuvent passer au second plan, alors que les troubles comme les maux de tête, les ballonnements, les douleurs, les inflammations diverses, les reflux gastriques, la spasmophilie, mais aussi les maladies auto-immunes s’expriment au premier plan.

Hélas, nos médecins en France, ne sont pas formés à la nutrition ! Même un gastro-entérologue qui a subi 10 ans d’études n’aura eu que 4 à 5 heures d’enseignement sur la nutrition. C’est-à-dire rien du tout.

Si vous consultez pour une migraine, de l’ostéoporose, des douleurs, etc. votre médecin va s’intéresser à vos symptômes, vous donner des médicaments pour atténuer ces symptômes, mais en aucun cas ne vous parlera de votre hygiène de vie et surtout de votre hygiène alimentaire, si vous n’êtes pas obèses ou diabétiques.

« Il faut plus d’énergie pour casser un préjugé qu’un atome! » Albert Einstein

Heureusement, grâce à Internet, les informations passent les continents.

Comme d’habitude, en France, nous sommes très en retard.

Aux États-Unis, au Canada, en Espagne, en Italie, en Allemagne vous trouvez de nombreux restaurants, de nombreuses boulangeries, de nombreuses propositions et surtout un étiquetage rigoureux sur la présence ou non de gluten.

En France, si après un test de dépistage de la maladie cœliaque votre résultat est négatif on vous accusera de suivre cette mode du sans gluten ou on vous traitera d’orthorexique!

L'alimentation sans gluten : un effet de mode ?

free gluten

Les filières céréalières, les lobbys agroalimentaires s’appuient sur des pseudo statistiques, et des pseudo analyses, pour dire que cette alimentation sans gluten est une lubie qui passera. Ils appuient leur dire en s’associant avec des médecins en mal de reconnaissance, qui invalident les témoignages de personnes s’étant sorties de maladies graves en changeant d’alimentation!

« Vous êtes spasmophile, dépressive, vous avez mal au ventre, vous avez le syndrome du colon irritable, on vous donnera un pansement gastrique et on vous dira d’aller voir votre psy, car vous êtes stressée, Madame et c’est dans la tête! »

 

Je fais partie de ces personnes qui avaient de nombreux troubles de santé, mais qui pourtant, après des tests d’intolérance, sortait négative. Alors qu’il suffit que je consomme du gluten, même si je ne suis pas au courant, pour voir ma constipation réapparaître et mon intestin se bloquer!

Depuis que mon livre « alimentation sans gluten ni laitages » aux éditions jouvence est sorti de nombreux ouvrages ont suivi et j’ai pu observer, qu’en l’an 2000 il n’y avait aucun produit sans gluten dans les supermarchés et aujourd’hui vous en trouvez des rayonnages entiers. Il y a même des boulangeries sans gluten comme le CHAMBELLAND qui s’ouvre pour notre plus grand plaisir.

Les consommateurs ont compris qu’il y avait là une possibilité de sortir de leurs problèmes de santé! Malgré l’essai de nos blouses blanches en mal de reconnaissance, qui nous crient qu’on va être carencé si on ne consomme pas de céréales contenant du gluten, les centaines de milliers de personnes qui se sont mises au régime sans gluten aujourd’hui ne sont pas prêtes d’y revenir. Dans un précédent article je détaillerais où on peut trouver les vitamines et les minéraux contenus dans le blé et qui se trouvent dans de nombreux autres aliments.

Pourquoi sommes-nous de plus en plus nombreux à être affectés par l'intolérance au gluten ?

intolérance gluten

Parlons d’abord génétique: le système HLA

J’en ai déjà un petit peu parlé dans un autre article, et je vais donc vous rafraîchir la mémoire. Ce système HLA a été découvert par Jean Dausset qui a eu le prix Nobel dans les années 80. Il a découvert, suite à un accident de greffe, que nos globules blancs, les leucocytes, disposaient eux aussi de molécules identitaires qui contrôlent notre système immunitaire.

Cette identité immunitaire se met en place dès la conception. Or, tout comme notre groupe sanguin, nous pourrions savoir dès notre naissance, quel est notre haplotype HLA, car c’est ainsi qu’on l’appelle, et ainsi connaître notre susceptibilité à certaines maladies notamment la maladie cœliaque. Des études anthropologiques mondiales ont démontré que quand on est HLA DQ2, ou DQ8, on a de grandes chances de déclarer la maladie cœliaque.

D’autres études sont en cours et seront validées dans les décennies qui viennent, et détermineront d’autres allèles,(c’est ainsi qu’on appelle les chiffres barbares que je viens de vous énoncer) , comme A2, B5, B7, DR 3, etc.. Je ne peux pas vous en dire plus puisque ces études sont encore à l’état expérimental.

Vous avez tous entendus parler du fameux HLA B 27, qui va étiqueter vos douleurs osseuses et douleurs de bassin en Spondylarthrite ankylosante. De nombreuses maladies auto-immunes pourraient être ainsi évitées si vous connaissiez votre identité génétique, c’est-à-dire votre haplotype HLA. Hélas cet examen n’est pas remboursé par la sécurité sociale et est relativement coûteux. Et tout le monde n’a pas forcément envie de savoir qu’il peut être prédisposé à faire un diabète ou une sclérose en plaques ou un cancer ! Vous connaissez tous cette histoire d’Angelina Jolie qui s’est fait retirer les ovaires et les seins car elle était prédisposée avoir un cancer de ces glandes ! Or, ce n’est pas parce qu’on est prédisposé à une maladie qu’on va forcément la déclencher !

Il faut un cocktail détonant pour déclencher ces maladies. C’est inutile de se faire enlever les ovaires si on a des susceptibilités de cancer des ovaires. Il suffira d’avoir une bonne hygiène de vie mais surtout une alimentation qui pourrait être qualifiée d’alimentation pour orthorexique, c’est-à-dire manger bio, beaucoup de légumes, crus et cuits à la vapeur douce, des protéines animales que ce soient des poissons, des volailles et parfois des mammifères d’origine irréprochable, tout cela je vous l’ai dit dans un autre article sur le paléo.

L’importance de la flore intestinale de notre maman

En effet, on est en train de découvrir, que la flore de notre mère se transmet à l’enfant et ceci depuis des générations. Or, depuis à peu près 3 générations, c’est-à-dire la génération après-guerre, l’alimentation a considérablement changé, et la flore intestinale de nos mères s’est grandement dégradée. Le Docteur Natasha Campbell McBride de la clinique de Cambridge en Angleterre, nous précise que l’alimentation moderne riche en céréales, en sucres, en produits industriels, en pesticides, en antibiotiques etc. a endommagé notre flore intestinale altérant son fonctionnement, sa capacité d’absorption des vitamines, et générant des cultures bactériennes intestinales opportunistes proliférant dans tout l’organisme. On les appelle opportunistes car elles se logent dans les muqueuses de l’organisme et sommeillent dans l’attente qu’une occasion de nuire leur soit donnée. Aujourd’hui, on dénombre plus de 22 espèces de bactéries opportunistes différentes dans le corps humain. Elles sont toujours présentes dans les tissus infectés du tube digestif dans les cas d’ulcère, d’abcès, de péritonite, de gingivite, de gangrène, d’infections urinaires, pulmonaire, sanguine, dentaire etc. parmi elles, on peut citer la famille des Clostridias, qui génère des spores qui sont très difficiles à éradiquer. Elles peuvent provoquer une inflammation grave du système digestif est provoquer des coliques mortelles. Certaines espèces de Clostridia sont liées à la maladie de Crohn et à la colite ulcéreuse.

La flore vaginale de la mère se transmet à l’enfant

Le fœtus dans le ventre de sa mère est stérile. Il n’y a pas de bactéries. C’est quand il va passer par la zone pelvienne à la naissance qu’il va entrer en contact avec les premiers microbes. Il va se barbouiller la peau, les yeux, les muqueuses, et avaler tous ces fluides de l’accouchement qui vont se constituer immédiatement en un film de bactéries qui vont constituer sa future flore. Quand elle est en bonne santé, la flore vaginale est dominée par les bonnes bactéries du genre Lactobacillus. Ces bonnes bactéries maintiennent un PH suffisamment acide autour de 4,7 empêchant les bactéries étrangères de proliférer. Notre système immunitaire dépend de cette flore vaginale et intestinale.

Les facteurs altérant la flore vaginale

Les antibiotiques

Cela fait 3 générations que la médecine a choisi les antibiotiques. À l’époque cela a paru révolutionnaire et, pour un oui ou pour un non, on donnait des antibiotiques dès le plus jeune âge pour traiter une cystite, une gastro-entérite, une petite rhinopharyngite et autre accidents du début de la vie. Cette mauvaise habitude a complètement altéré notre flore intestinale. En détruisant les bactéries bénéfiques pour atteindre les bactéries pathogènes, des champignons, des virus, des parasites mais aussi d’autres bactéries ont pu se développer et proliférer, le pH du vagin a donc augmenté et s’est alcalinisé. Cela a entraîné une prolifération de maladies dues aux candidas albicans qui, on le sait, peuvent provoquer la maladie du muguet et entraîner, à terme, des cancers.

La pilule contraceptive

Elle est aussi toxique que les antibiotiques sur la flore vaginale. Les stéroïdes dépriment le système immunitaire et modifient la composition de la flore corporelle. Les jeunes femmes aujourd’hui prennent la pilule de plus en plus tôt, et elles auront souvent un enfant après en avoir consommé pendant de longues années ce qui aura fortement altéré leur flore vaginale.

Les autres médicaments comme les stéroïdes, les produits cosmétiques artificiels, les sulfamides et certains anti inflammatoires altèrent également la flore vaginale et intestinale.

Et enfin, l’alimentation moderne, le stress prolongé et une mauvaise hygiène de vie modifieront la composition de la flore vaginale.

Or, on le sait, la flore vaginale est étroitement liée à la flore intestinale.

« Ce qui subsiste dans l’intestin subsiste dans le vagin », nous dit Natasha Campbell McBride.

Les futures mères sont souvent atteintes de troubles digestifs, d’asthme, d’eczéma, de rhume des foins ou autres allergies, de migraines, de syndrome prémenstruel, d’arthrite, de problèmes de peau, de cystite chronique, de mycoses vaginales etc.

La mère va donc transmettre par l’accouchement et par l’allaitement des toxines produites par sa flore intestinale déséquilibrée. Ces toxines peuvent avoir la même structure chimique que les opiacés tels que l’opium, la morphine ou l’héroïne. Ce qui explique pourquoi certains enfants s’endorment à peine après les premières gorgées de lait ou certains bébés refuseraient de prendre le sein suite à une allergie au lait de leur propre mère.

C’est ce qui m’est arrivé avec mon fils que je voulais absolument allaiter, et qui vomissait mon lait dès les premières tétées ! Il n’arrêtait pas de hurler et n’a commencé à faire ses nuits que vers l’âge de 6 mois! Lui et moi étions exténués et je n’en comprenais pas la raison. Suite au vaccin du BCG, il s’est retrouvé à l’hôpital et a failli mourir d’une pneumopathie virale galopante. Il est devenu asthmatique, allergique aux acariens et sa petite enfance a été un enfer à cause de ses problèmes. La Ventoline était constamment sur sa table de chevet. Ce n’est que 20 ans plus tard que j’ai enfin compris.

Heureusement la mère développe des anticorps en réaction à sa flore vaginale pathogène et ces anticorps sont transmis aux bébés par son lait. Donc, tant que le bébé est allaité, même si sa mère a une flore intestinale déséquilibrée, celle-ci est contrôlée par les anticorps provenant de l’allaitement. Mais dès que l’allaitement cesse cette protection naturelle disparaît.

Arrivent alors le cortège des otites, les troubles digestifs, des allergies dus à la population des bactéries, virus et champignons pathogènes qui prolifèrent très rapidement dans le tube digestif du bébé.

Nous assistons aujourd’hui à l’apparition de maladies émergentes telles que l’asthme, l’eczéma, les allergies, le diabète, l’obésité, mais aussi une augmentation préoccupante d’enfants autistes, atteints de dyspraxie, de dyslexie, de schizophrénie, d’hyperactivité et autres problématiques neurologiques.

La flore de la mère est bien entendue très importante, mais on le sait aujourd’hui, que le fœtus absorbe la plupart des toxines auxquelles sa mère est exposée. Par exemple le mercure provenant de ses plombages, les pesticides et les métaux lourds issus de son alimentation et les toxiques de son environnement, médicaments, vaccination non adaptée, produits cosmétiques bourrés de Parabène, etc….

Enfin, les familles ayant une dysbiose intestinale, ont souvent le teint terreux, pâle, voire blêmes et elles sont atteintes d’anémie.

Quand on soigne le bébé, il faut donc soigner la famille entière !

Les pesticides

Dans Sciences et Avenir d’avril 2014 une publication révèle que l’augmentation de l’intolérance au gluten pourrait être due à l’utilisation du Roundup, un herbicide riche en glyphosate. Deux chercheurs américains ont publié leurs résultats en s’appuyant sur des tests réalisés sur des poissons d’eau douce: » les poissons exposés au glyphosate ont développé des problèmes digestifs qui rappellent la maladie cœliaque, due à l’inhibition d’enzymes, la perturbation de la synthèse des acides aminés aromatiques et des carences en fer, cobalt ou cuivre. »

Même si on mettra des décennies à prouver que le glyphosate est toxique pour les humains, l’association les » amis de la Terre » a collecté des échantillons d’urine auprès d’un grand nombre d’Européens et y a décelé dans 44 % des cas, la présence de ce fameux glyphosate!

Affaire à suivre…

Les modifications chromosomiques du blé

Le blé moderne n’a plus rien à voir avec les blés anciens. Quand il contenait 7 chromosomes, aujourd’hui il en contiendrait plus de 40! Nous n’avons pas suffisamment de recul pour observer et comprendre les conséquences que toutes ces manipulations génétiques peuvent induire.

J’ai largement développé ce phénomène dans un article précédent.

Nous ne pourrions plus digérer ce que mangeaient nos ancêtres

paleolithic

En effet, quand on voit ce que mangeaient nos ancêtres il y a 300 ans, avec des viandes tellement faisandées qu’elles étaient presque pourries, avec des variétés de racines et de légumes extrêmement durs, des plats riches et abondants, nous serions aujourd’hui incapables de les consommer.

Pourquoi ?

Par ce que notre intestin est devenu hypersensible à cause du raffinage exagéré de toutes les céréales, à cause des produits chimiques, des exhausteurs de goût, des hormones, des hyper cuissons, des stérilisations, des pasteurisations, de l’élimination systématique des microbes et des bactéries par chauffage et des antibiotiques. Notre intestin ne supporte plus aucun grain de sable. C’est comme si je vous demandais d’aller marcher pieds nus dans la forêt alors que vous portez des chaussures toute l’année. Vos pieds seraient en sang!. Il en des de même pour nos intestins qui ne sont plus capables d’assimiler ce que nos ancêtres digéraient sans problème. Nous sommes devenus sédentaires, nous avons le chauffage et l’électricité et ne devons faire aucun effort pour trouver notre nourriture. En un sens, c’est un bien mais nous le payons très cher au détriment de notre santé.

Notre intestin devient de plus en plus poreux, il laisse ainsi entrer dans le flux sanguin des molécules toxiques et hélas les protéines comme le gluten et la caséine, non phagocytées, qui arrivent intactes dans la circulation sanguine et affectent notre système immunitaire, notre cerveau et enfin notre santé.

Si rien ne change, en 2050, nous serons tous intolérants au gluten!

Marion Kaplan

bibliographie: 

Le syndrome Entéropsychologique, Docteur Natasha Campbell McBride

Gluten, comment le blé moderne nous intoxique de Julien Venesson aux éditions Thierry Souccar

Alimentation sans gluten ni laitages de Marion Kaplan aux éditions jouvence

site Internet : www.lanutrition.fr

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